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SOPK et hyperprolactinémie : coïncidence ou lien physiopathologique
H. BRY‐GAUILLARD, Centre hospitalier intercommunal de Créteil ; Centre hospitalier du Kremlin-Bicêtre
Le SOPK et l’hyperprolactinémie sont deux causes fréquentes d’anovulation, ce qui explique que le clinicien est confronté dans sa pratique clinique courante à l’association des deux. Le tableau de SOPK ne dispense pas de la recherche étiologique de l’hyperprolactinémie, une fois la macroprolactinémie éliminée, ce qui permettra de proposer une prise en charge adaptée.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une pathologie fréquente, car elle touche 5 à 10 % des femmes et 1 femme sur 3 consultant pour infertilité. Il est impliqué dans 90 % des dysovulations et 90 à 95 % des hirsutismes. Sa définition, pragmatique, est rappelée dans l’encadré ci-dessous...
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