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L’aide médicale à la procréation induit-elle des anomalies épigénétiques ?
Y. LE BOUC, APHP, hôpital d’enfants Armand-Trousseau, Explorations fonctionnelles endocriniennes pédiatriques, UPMC Paris 6-INSERM U938, Paris
L’assistance médicale à la procréation (AMP) incluant FIV, ICSI, cryoconservation des embryons, transfert précoce ou tardif, a profondément transformé le traitement de l’infertilité et compte maintenant pour environ 2 % des naissances dans les « pays industrialisés ». Jusqu’à récemment, les études de suivi des enfants nés d’AMP n’avaient pas mis en évidence d’augmentation significative du risque de malformations congénitales par rapport à la population générale.
Les études plus récentes suggèrent que l’AMP pourrait être responsable d’anomalies, notamment de la croissance fœtale. Ces pathologies impliquant des anomalies épigénétiques – et plus particulièrement de l’empreinte parentale – ont été rapportées chez les animaux ou les humains concernés par ces...
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