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Médecine fœtale

Publié le  Lecture 7 mins

Trisomie 21 : de l’importance du diagnostic cytogénétique

B. HERVE, D. MOLINA-GOMES, F. VIALARD, Unité fonctionnelle de cytogénéique, Centre hospitalier intercommunal, Poissy-Saint-Germain-en-Laye

Caractérisée par son phénotype particulier au milieu du XIXe siècle, ce n’est que 100 ans plus tard qu’une hypothèse proposant une origine cytogénétique a été formulée, notamment par Raymond Turpin en 1956. Sous son impulsion, Marthe Gautier a mis au point les techniques de culture cellulaire et de préparation cytogénétique, aboutissant à la mise en évidence d’un compte chromosomique à 47 chez les patients dénommés alors «mongoliens» en 1958. C’est à partir de ces préparations que Jérôme Lejeune a identifié le chromosome surnuméraire comme étant un chromosome 21. Le terme de trisomie 21 a, dès lors, été adopté à partir de 1960. Cette découverte marque la naissance de la cytogénétique humaine, ouvrant ainsi la voie à la caractérisation d’autres anomalies chromosomiques.

Diagnostic de trisomie 21 et prélèvements fœtaux S’il est une notion fondamentale lorsqu’on aborde le sujet de la trisomie 21, c’est que le diagnostic est et reste cytogénétique. La présence d’un cortège de signes cliniques identifiables en pré et postnatal ne dispense en aucun cas de l...

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