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Aplasie vaginale : annonce et prise en charge
C. LOUIS-SYLVESTRE, Département mère-enfant, Institut Mutualiste Montsouris, Paris ; Centre de Référence des Pathologies Gynécologiques Rares (CRPGR)
L’aplasie vaginale touche environ 1/4 000 filles, cette pathologie n’est donc pas si rare et tout praticien généraliste, gynécologue ou pédiatre peut être amené à la diagnostiquer et être ensuite confronté à une annonce difficile. Cet article a pour but de donner quelques pistes pour se sortir de cette situation délicate.
Première consultation et bilan L’aplasie utéro-vaginale, qui correspond le plus souvent à un syndrome de Rokitansky, est en général diagnostiquée devant une aménorrhée primaire chez une jeune fille qui a, par ailleurs, des caractères sexuels secondaires normaux. L’examen clinique révèle une vulve...
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