Agoniste de la GnRh et cancer du sein
Grâce au dépistage précoce et aux progrès thérapeutiques en oncologie, les taux de survie observés chez les jeunes patientes atteintes de cancer du sein sont de plus de 90 %.
Ces taux de survie sont obtenus au prix de traitements potentiellement délétères pour la fonction de reproduction. Or, la fertilité tient une place majeure dans la qualité de vie après cancer chez les patientes guéries et en âge de procréer. Ainsi, de nos jours, la préservation de la fertilité est devenue un enjeu majeur dans la prise en charge de ces patientes.
L’utilisation des agonistes de la GnRH pour préserver la fonction ovarienne après chimiothérapie est une des méthodes proposées à ces patientes jeunes. Cependant, elle est largement controversée.
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