Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Infertilité

Publié le  Lecture 10 mins

Agoniste de la GnRh et cancer du sein

C. SONIGO, A. THOMIN, Service de médecine de la reproduction, hôpital Jean-Verdier, Bondy ; Service de gynécologie-obstétrique, Médecine de la reproduction, hôpital Tenon, Paris

Grâce au dépistage précoce et aux progrès thérapeutiques en oncologie, les taux de survie observés chez les jeunes patientes atteintes de cancer du sein sont de plus de 90 %.

Ces taux de survie sont obtenus au prix de traitements potentiellement délétères pour la fonction de reproduction. Or, la fertilité tient une place majeure dans la qualité de vie après cancer chez les patientes guéries et en âge de procréer. Ainsi, de nos jours, la préservation de la fertilité est devenue un enjeu majeur dans la prise en charge de ces patientes.

L’utilisation des agonistes de la GnRH pour préserver la fonction ovarienne après chimiothérapie est une des méthodes proposées à ces patientes jeunes. Cependant, elle est largement controversée.

Fonction ovarienne après chimiothérapie Les chimiothérapies induisent une altération de la fonction ovarienne, plus ou moins profonde en fonction du type d’agents utilisés, de la dose, de l’âge de la patiente au moment du traitement… Ainsi, une aménorrhée ou des troubles du cycle post-chimiothérapie...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :