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Endocrinologie

Publié le  Lecture 10 mins

Impact du DES sur le cerveau

M.-O. SOYER-GOBILLARD*, C. SULTAN** *Directeur de Recherche Émérite Honoraire au CNRS, Présidente de Hhorages-France (Halte aux Hormones Artificielles pour les Grossesses), Asnières-sur-Oise, mog66@orange.fr ** Unité d’Endocrinologie-Gynécologie pédiatriq

Les conséquences somatiques de l’exposition in utero à des hormones de synthèse telles que le diéthylsilbestrol (DES) ou l’éthinylestradiol (EE), sont reconnues depuis longtemps.
L’analyse de témoignages spontanés de deux cohortes issues de l’Association Hhorages-France* montre l’émergence de troubles psychiatriques graves et de suicides chez les descendants.
Aucun trouble n’est signalé chez les premiers nés non exposés, alors que des troubles somatiques et/ou psychiatriques sont remarqués chez les enfants exposés après traitement ou pour certains, nés après une exposition lors d’une grossesse antérieure.
Une recherche à l’échelle génétique et épigénétique est en cours pour démontrer le lien de causalité.

* Hhorages-France (Halte aux HORmones Artificielles pour les GrossessES, Association Loi 1901) www.hhorages.com

Le développement du cerveau est sous le contrôle génétique de neuro-hormones durant la vie foetale. Des perturbateurs endocriniens tels que les estrogènes de synthèse (comme le diéthylstilbestrol), ou DES, qui ont été prescrits pendant des décennies à des femmes enceintes dès 1939 ont été montrés...

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