Activité physique et cancer
De nombreuses publications scientifiques rapportent que l’activité physique (AP) pendant et après les traitements du cancer diminue la fatigue et améliore la qualité de vie des patients, l’estime de soi, le sommeil et les syndromes anxio-dépressifs. La fatigue, symptôme le plus fréquent, est en partie liée à l’augmentation des sécrétions des cytokines pro-inflammatoires (IL-1, IL-6, TNFα, etc.) et à leurs effets au niveau cérébral et musculaire. La prise de graisse, liée à l’inactivité, et la diminution concomitante de la masse et de la fonction musculaire conduisent à un phénomène d’insulinorésistance avec surproduction de cytokines inflammatoires. L’AP réduit la sécrétion des cytokines et l’insulinémie dès la première séance. elle diminue les risques de rechute et augmente la survie des cancers du sein, du côlon et de la prostate si l’on respecte les règles de dose/intensité/fréquence.
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