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Prise en charge de l’infertilité des déficits gonadotropes chez la femme
Hélène BRY-GAUILLARD, Endocrinologie et Reproduction, CHU Bicêtre, Médecine de la Reproduction, CHIC Créteil
L’hypogonadisme hypogonadotrope correspond à un déficit ou un dysfonctionnement des gonadotrophines et se traduit le plus souvent par une aménorrhée primaire dans les cas d’hypogonadismes congénitaux, ou secondaire dans les cas d’hypogonadismes acquis. Il peut aussi être révélé par une spanioménorrhée dans les hypogonadismes partiels. L’exploration hormonale retrouve classiquement des taux de LH et de FSH normaux ou bas, associés à un taux d’estradiol diminué.
Les principales causes génétiques et acquises de l’hypogonadisme hypogonadotrope (1) sont schématisées dans la figure ci-dessous selon le niveau de l’atteinte : hypothalamique ou hypophysaire. La prise en charge de l’infertilité dans ce cadre dépend, d’une part, de l’étiologie de l’hypogonadisme et...
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