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Endocrinologie

Publié le  Lecture 6 mins

Conséquences et gestion de l’aménorrhée dans l’anorexie mentale

F. GIMET, S. GUILLAUME, CHU Montpellier

Bien que l’aménorrhée ne soit plus un critère diagnostique du DSM-V, ce symptôme reste l’un des premiers signes cliniques présents dans l’anorexie mentale. Cette aménorrhée est dite fonctionnelle, d’origine hypothalamique, en lien avec une baisse des apports lipidiques d’origine alimentaire. Ses conséquences sont multiples, en particulier sur les os, avec une diminution de la densité minérale osseuse. La prise en charge de l’aménorrhée passe par une renutrition. Mais la question du traitement estroprogestatif, notamment pour la protection osseuse, reste débattue. Dans la littérature, les estroprogestatifs par voie transdermique semblent être à privilégier par rapport à la voie orale. Le choix thérapeutique repose sur une balance bénéfices/risques.

L’aménorrhée dans l’anorexie mentale L’anorexie mentale (AM) est un trouble du comportement alimentaire d’origine multifactorielle qui touche de 0,5 à 2,2 % des jeunes femmes. En accord avec les critères du DSM-V, elle est caractérisée par une restriction alimentaire volontaire conduisant à un poids...

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