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Hyperactivité vésicale de la femme – Actualisation du traitement de 1re ligne
Bruno DEVAL, Ehud GRINSTEIN Chirurgie pelvienne fonctionnelle et oncologie, Geoffroy Saint-Hilaire, Paris
L’hyperactivité vésicale (HAV) est un syndrome défini par l’ICS (International Continence Society) comprenant plusieurs symptômes appartenant au groupe des troubles irritatifs du bas appareil urinaire : survenue d’urgenturies avec ou sans incontinence urinaire, habituellement associées à une pollakiurie ou une nycturie. Ce syndrome est évocateur d’une hyperactivité détrusorienne parfois mise en évidence par un examen urodynamique, mais non spécifique car pouvant également être due à d’autres types de dysfonctionnement du bas appareil urinaire(1). Par ailleurs, le terme d’hyperactivité vésicale idiopathique suppose qu’il n’y ait pas d’infection urinaire ni de pathologie locale organique évidente. L’objectif de cette mise à jour des terminologies et de la pathophysiologie de l’HAV est de fournir des outils cliniques pratiques pour une prise en charge selon les recommandations actuelles de la littérature.
Épidémiologie L’HAV touche environ 17 % de la population féminine, sa prévalence augmentant avec l’âge pour atteindre 30 % des femmes au-delà de 65 ans (2). Il s’agit d’une affection sous-diagnostiquée, puisque seulement 27 % des patientes reçoivent un traitement et à peine 60 % consultent un...
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