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Ménopause

Publié le  Lecture 10 mins

Prise en charge de l’hypoandrogénie en périménopause

Serge GINTER, Centre de fertilité et de ménopause du Luxembourg, Luxembourg

Prévenir certains risques du vieillissement et soulager les signes de la ménopause chez la femme par un traitement substitutif à base d’estrogènes associés aux progestatifs est courant. Or, les hormones androgènes, dont les plus connues sont la testostérone, la dihydrotestostérone et la DHEA (déhydro-épi-androstérone) sont également produites par la femme, et ce en quantité plus importante que les estrogènes ! Dès la trentaine, les taux de testostérone chez la femme, comme chez l’homme, diminuent progressivement et de façon linéaire. Cette déficience androgénique progressive et insidieuse a un impact sur le bien-être, la libido, la masse musculaire et le tissu osseux, ainsi que la silhouette. La plupart des « hyperandrogénies de la ménopause » sont des hyperandrogénies relatives ou fonctionnelles dues à la carence estrogénique et deviennent après instauration d’un traitement estrogénique des hypoandrogénies vraies. Le moment est venu de s’intéresser de plus près à la substitution bio-identique de ces hormones chez la femme vieillissante.

Certes, les hommes produisent 6 à 7 fois plus de testostérone que les femmes, mais le taux de testostérone chez la femme se calcule en ng/ml. Il y a donc davantage de testostérone dans le sang circulant d’une femme que d’estrogènes, calculés en pg/ml. C’est dire l’importance quantitative des...

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