Prise en charge de l’hypoandrogénie en périménopause
Prévenir certains risques du vieillissement et soulager les signes de la ménopause chez la femme par un traitement substitutif à base d’estrogènes associés aux progestatifs est courant. Or, les hormones androgènes, dont les plus connues sont la testostérone, la dihydrotestostérone et la DHEA (déhydro-épi-androstérone) sont également produites par la femme, et ce en quantité plus importante que les estrogènes ! Dès la trentaine, les taux de testostérone chez la femme, comme chez l’homme, diminuent progressivement et de façon linéaire. Cette déficience androgénique progressive et insidieuse a un impact sur le bien-être, la libido, la masse musculaire et le tissu osseux, ainsi que la silhouette. La plupart des « hyperandrogénies de la ménopause » sont des hyperandrogénies relatives ou fonctionnelles dues à la carence estrogénique et deviennent après instauration d’un traitement estrogénique des hypoandrogénies vraies. Le moment est venu de s’intéresser de plus près à la substitution bio-identique de ces hormones chez la femme vieillissante.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 10
- Page suivante