Tests HPV : quels outils en pratique ?
La vaginosonographie consiste à injecter du sérum physiologique tiède dans le vagin, soit au décours d’une hystérosonographie, soit isolément, afin d’analyser des lésions vaginales découvertes lors de l’examen clinique ou de façon systématique au cours d’un bilan utérin.
Cette technique simple permet de bien dégager le tissu vaginal, en particulier les culs-de-sac. Le cul-de-sac postérieur se visualise très bien une fois rempli de sérum, ce qui permet à la lèvre postérieure du col de se décoller de la paroi vaginale. On étudie ainsi la souplesse du tissu, sa distensibilité, et le rapport d’éventuelles D. R. lésions avec les issus plus profonds.
De très nombreux tests HPV sont aujourd’hui disponibles. Parmi ceux-ci, seule une petite fraction a été évaluée et validée selon les standards internationaux pour leurs performances dans le dépistage du cancer du col de l’utérus. En pratique, les tests HPV doivent avoir une très forte sensibilité clinique pour éviter les faux négatifs et assurer une absence de lésion entre deux tests de dépistage. Ces tests doivent aussi être compatibles avec les auto-prélèvements qui seront utilisés pour faciliter l’accès au dépistage des femmes éloignées du système de soin traditionnel.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 4
- Page suivante