Publié le
Lecture 6 mins
Présentations inhabituelles d'insuffisance ovarienne primitive - Difficultés diagnostique et thérapeutique
Hélène BRY-GAUILLARD, Endocrinologie et médecine de la reproduction CHU Bicêtre, université Paris-Saclay Médecine de la reproduction et responsable de l’unité gynécologie endocrinologie du CHIC de Créteil
Certaines présentations de l’insuffisance ovarienne primitive (IOP) méritent une attention particulière du médecin, car leur dépistage précoce permet une information éclairée et une prise en charge adaptée. C’est le cas de l’IOP occulte ou « incipiens », souvent dépistée à l’occasion d’un bilan d’infertilité, et de l’IOP dissociée avec atteinte sélective des cellules de la thèque. À partir de deux exemples, nous discutons de ces 2 formes cliniques et de leur prise en charge possible.
L'insuffisance ovarienne primitive (IOP) est définie classiquement par une aménorrhée de plus de six mois avant l’âge de 40 ans, associée à un taux élevé de FSH et un estradiol bas. Sa prévalence est estimée d’après certaines études à 1/10 000 chez les femmes de moins de 20 ans, à 1/1...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 3
- Page suivante