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Comment gérer la périménopause chez une femme hystérectomisée ?
C.JAMIN, Paris
Contrairement à la femme non hystérectomisée chez laquelle le diagnostic est basé sur l’irrégularité puis l’arrêt des règles, la femme hystérectomisée n’a plus de règles, ce qui, théoriquement, devrait conduire à faire des dosages hormonaux pour s’assurer de l’arrêt des sécrétions hormonales. Cependant, les valeurs de ces dosages sont fluctuantes d’un jour à l’autre en périménopause. Cette variabilité explique d’ailleurs la mauvaise tolérance des traitements hormonaux institués sur la base d’un taux d’estradiol bas chez certaines femmes, les ovaires ayant repris leur fonction sécrétrice après un temps d’arrêt. En pratique, et contrairement à ce qui a été dit et redit, il est inutile de faire des dosages hormonaux tant que la femme ressent des modifications associées au cycle hormonal ; une femme qui « gonfle » ou qui a « mal aux seins » n’est pas ménopausée. Aussi, le diagnostic de ménopause chez la femme hystérectomisée est-il principalement fondé sur la clinique. Si une femme se plaint de troubles climatériques, il est tout aussi inutile d’attendre plusieurs mois que la femme ne ressente plus rien pour s’assurer par des dosages biologiques qu’elle est réellement ménopausée.
Comment faire le diagnostic de ménopause ? Contrairement à la femme non hystérectomisée chez laquelle le diagnostic est basé sur l’irrégularité puis l’arrêt des règles, la femme hystérectomisée n’a plus de règles, ce qui, théoriquement, devrait conduire à faire des dosages hormonaux pour s’assurer...
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