Publié le
Lecture 8 mins
Faut-il traiter la maladie abortive et comment ?
E. PASQUIER, Département de médecine Interne, EA3878, CHU de Brest
La maladie abortive reste inexpliquée une fois sur deux. L’intense détresse qu’elle occasionne chez les couples contraste avec un bon pronostic spontané qui ne doit jamais être perdu de vu. Aucun consensus thérapeutique n’existe actuellement dans la maladie abortive idiopathique. Les données récentes suggèrent fortement l’absence d’intérêt de l’aspirine. La place de l’héparine reste encore à définir. La prise en charge repose sur le cocooning et la validation de nos pratiques grâce à des essais thérapeutiques.
La « maladie abortive », une entité clinique ? L’individualisation de l’entité clinique « maladie abortive » ne tient qu’à un fil pour plusieurs raisons : • Si la fréquence des fausses couches spontanées (FCS) sporadiques est de 15 %, la fréquence attendue pour deux FCS consécutives est de 2 à 3 %...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 2
- Page suivante