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Stimulations douces et cycles spontanés
M. TOLEDANO*, M. GRYNBERG*,**,*** *Hôpital Antoine Béclère, Clamart, **Univ Paris-Sud, Clamart, ***INSERM, U782, Clamart
La stimulation ovarienne constitue un des principaux outils dans le traitement des couples pris en charge en assistance médicale à la procréation (AMP). Elle a pour objectif d’augmenter le nombre d’ovocytes recueillis, permettant ainsi de sélectionner les embryons de meilleure qualité pour le transfert. Le protocole de stimulation ovarienne le plus utilisé en fécondation in vitro (FIV) consiste en une désensibilisation hypophysaire par un traitement agoniste du GnRH longue durée, combinée à l’administration de gonadotrophines exogènes. Si l’apparition des agonistes du GnRH a constitué un véritable progrès en AMP, les stimulations ovariennes utilisant ces molécules demeurent coûteuses, complexes, stressantes et associées à un certain nombre d’effets indésirables à court et long termes. Afin de pallier ces inconvénients les protocoles de stimulation modérée font l’objet, depuis quelques années, d’un intérêt croissant (1-5).
Lapparition des antagonistes de la GnRH a permis le développement de protocoles de stimulation ovarienne modérée(2). En effet, l’usage des antagonistes du GnRH permet de débuter une stimulation ovarienne pour FIV au cours d’un cycle menstruel spontané sans perturbation du recrutement folliculaire...
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