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Le THM est-il acceptable ou souhaitable après traitement d’un cancer gynécologique pelvien ?
C. JAMIN, Paris
La perte de la fonction ovarienne est quasiment la règle après traitement d’un cancer gynécologique pelvien du fait des traitements par chirurgie et/ou chimiothérapie et/ou radiothérapie. La ménopause qui en résulte se caractérise par sa brutalité. Outre l’importance de cette carence hormonale, il faut prendre en considération l’âge de survenue de cette ménopause, bien souvent chez des femmes n’ayant pas atteint l’âge de la ménopause naturelle, ce qui en majore les conséquences psychologiques. La ménopause est ici vécue comme une punition supplémentaire (double peine), se surajoutant aux difficultés liées à l’acceptation, au vécu du cancer et des traitements, ainsi qu’à la perte de fertilité. En outre, les problèmes sexuels sont accrus par les séquelles de la chirurgie ou de la radiothérapie. C’est dire que la question de la substitution hormonale est importante, d’autant plus que les cancers gynécologiques pelviens traités à un stade précoce ont une excellente survie.
L’ovariectomie, facteur de risque de morbi-mortalité L’ovariectomie, quelle qu’en soit la cause, s’accompagne d’une augmentation de la mortalité globale, de la mortalité coronarienne et du risque d’ostéoporose( 1). Le risque relatif (RR) d’événement coronarien est de 2,6 après castration...
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