Inconfort urinaire post-coïtal : quelle prise en charge ?
La survenue après un rapport sexuel de brûlures mictionnelles et d’une pollakiurie évoquant une infection urinaire est un motif de consultation assez fréquent chez les femmes avant la ménopause. Ces cysites post-coïtales débutent souvent dès les premiers rapports sexuels et se caractérisent par des récidives fréquentes. Outre la douleur et la gêne engendrées par ces infections urinaires récidivantes, la qualité de vie de la femme se trouve durablement affectée, en particulier son épanouissement sexuel. Une baisse du désir et du plaisir voire une réticence aux rapports sexuels peuvent venir compliquer la situation. Néanmoins elles ne doivent pas être trop vite confondues avec une simple gêne " banale " suivant le rapport et qui appelle à une " micro " cure de diurèse ou au pire à une prise d’anti-inflammatoire non stéroïdien flash.
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