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Choix contraceptif : ne pas confondre première intention et primo-prescription
C. JAMIN, Paris
De tous les risques qui entourent la prescription d’une contraception, le plus à craindre n’est pas tant la survenue d’un événement thromboembolique veineux (TEV) – le risque est certes augmenté sous contraception orale estroprogestative mais peu élevé en valeur absolue –, que l’arrêt du traitement par la patiente qui, lui, est responsable d’un nombre élevé d’interruptions volontaires de grossesse (IVG), en particulier chez les adolescentes. Ces IVG ne sont elles-mêmes pas dénuées de risques de TEV, mais aussi de bien d’autres morbidités physiques et psychologiques. C’est dire que la décision de prescription doit être réfléchie en tenant compte des recommandations des autorités de santé, modulées par la connaissance de l’état de l’art, et en analysant le contexte individuel de chaque femme.
La responsabilité des accidents thromboemboliques veineux (TEV) faisant rapidement suite à la mise sur le marché des premières pilules estroprogestatives a été attribuée aux estrogènes de synthèse et à l’impact qu’ils exercent sur le métabolisme hépatique. L’estradiol en lui-même n’est pas...
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