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Syndrome des ovaires polykystiques : intérêt et limite des explorations
H. BRY-GAUILLARD, Médecine de la Reproduction, CHIC Créteil Endocrinologie et Reproduction, CHU Bicêtre
Le SOPK est une endocrinopathie fréquente : 5 à 10 % des femmes seraient atteintes. Elle représente la première cause d’hirsutisme et une cause majeure d’anovulation. Le SOPK est un syndrome hétérogène. C’est pourquoi sa définition, toujours utilisée actuellement, est pragmatique et issue du consensus de Rotterdam de 2003. Les critères actuellement utilisés font l’objet d’une réévaluation, notamment le critère échographique du nombre de follicules antraux, actuellement obsolète(1).
Le SOPK présente 3 composantes principales impliquées dans la physiopathologie du syndrome : l’hyperandrogénie, l’altération de la folliculogenèse et les anomalies métaboliques fréquemment associées mais non incluses dans la définition du syndrome ( figure 1) (2). Les dosages hormonaux permettent l...
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