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Nutrition

Publié le  Lecture 9 mins

Prévention de l’allergie alimentaire : pour qui et pourquoi ? Les recommandations actuelles

François LAVAUD (Reims), d’après une communication de Dominique Sabouraud (CHU de Reims)

Les études épidémiologiques internationales montrent que l’allergie alimentaire du jeune enfant a une prévalence élevée, que ce soit aux États-Unis avec un taux de 7,6 % ou en France avec les données de l’étude ELFE, qui objectivent un taux de 6 % chez l’enfant de moins de 5 ans. Dans cette dernière étude, plus de 20 % des enfants étaient polyallergiques. Le réseau d’allergo-vigilance (RAV) a rassemblé entre 2002 et 2021 plus de 1 200 cas d’anaphylaxie chez l’enfant, dont 90 % étaient d’origine alimentaire. Chez l’enfant de moins de 4 ans, 392 cas d’anaphylaxie ont été répertoriés avec prédominance de l’arachide et des fruits à coque. On note comme facteur de risque le terrain atopique, mais il n’est pas indispensable, même si sans allergie familiale le risque est estimé à 15-20 % alors que si les deux parents présentent les mêmes symptômes allergiques le risque atopique monte à 70- 80 %. Cependant, les mesures de prévention doivent concerner tous les nourrissons.

Quand prévenir ? La prévention primaire consiste à éviter l’apparition de sensibilisations respiratoires et/ou alimentaires. Avant la conception On arrive à une impasse éthique et scientifique, même si on connaît les mutations ou les polymorphismes des gènes maternels ou paternels qui peuvent être...

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