Publié le
Lecture 3 mins
Syndrome génito-urinaire de la ménopause, insuffisamment pris en compte
Denise CARO, d’après un symposium, avec la participation du Dr Gabriel André (Strasbourg)
La Société Internationale pour l’étude de la santé sexuelle des femmes et la Société nord-américaine de la ménopause ont adopté le terme de syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) pour caractériser l’atrophie vulvo-vaginale secondaire à la carence hormonale qui touche toute la sphère génito-urinaire(1).
La carence hormonale a des répercussions sur l’urètre avec une insuffisance sphinctérienne, sur la vessie avec des infections fréquentes et une instabilité, sur la vulve et le vagin responsables d’une dyspareunie et de difficultés sexuelles et sur le tissu conjonctif et les muscles favorisant un...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 2
- Page suivante