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Ce qui change dans la prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques
Denise CARO, d’après les communications du Pr Sophie Catteau‐Jonard (CHU de Lille), du Pr Anne Bachelot (Paris) et du Dr Maëliss Peigné (Bondy)
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est le trouble gynéco-endocrinien le plus fréquent. C’est la première cause de dysovulation ou d’anovulation, d’hyperandrogénie et d’infertilité féminines. Il concerne 7 à 15 % des femmes dans le monde(1). Son diagnostic et sa prise en charge ont grandement évolué, marqués par la publication de nouvelles directives en 2023(2), 20 ans après les premières recommandations du consensus de Rotterdam(3).
Une première partie des recommandations de 2023 est consacrée au diagnostic de SOPK. Comme en 2003, les experts ont estimé que la présence de deux des trois principaux critères de SOPK permettait d’affirmer le diagnostic, après que les autres causes de troubles du cycle et d’hyperandrogénie ont bien...
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