Traitements contre le CMV congénital : des certitudes mais pas que…
L’infection congénitale à cytomégalovirus (CMV) touche chaque année 0,5 à 1 % des nouveau-nés en France(1). Elle est la première cause d’atteinte neurosensorielle acquise. L’infection fœtale est la résultante d’une séroconversion, d’une réinfection ou d’une réactivation maternelle. Le CMV est présent dans tous les fluides corporels, notamment la salive, les urines, les larmes des nourrissons qui sont les principaux pourvoyeurs de séroconversion maternelle. La transmission maternofœtale est transplacentaire. Elle est d’autant plus fréquente que l’infection maternelle survient tardivement pendant la grossesse, mais c’est aussi à ce moment que les séquelles neurosensorielles seront moins sévères(2). On estime en effet que le risque de séquelles est quasi nul audelà du premier trimestre de grossesse.
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