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Prévention pharmacologique et grande prématurité - Réserves pour la corticothérapie anténatale après 34 SA, défense du sulfate de magnésium avant ce terme
Daniel ROTTEN, Paris
Les essais contrôlés, randomisés contre placebo permettentils toujours de répondre aux questions que se posent les cliniciens ? La réponse est bien sûr « non », comme le démontrent les interprétations divergentes faites de part et d’autre de l’Atlantique à propos de deux études. Toutes deux concernent les thérapeutiques préventives recommandées en cas de menace d’accouchement prématuré sévère : l’administration anténatale de corticostéroïdes et l’administration perpartum de sulfate de magnésium.
Deux interrogations cliniques • L’administration anténatale de corticostéroïdes est recommandée en cas de risque de grande prématurité, c’est‐à‐dire lorsque l’âge gestationnel est 34 semaines d’aménorrhée (SA). Elle a pour but d’accélérer la maturation pulmonaire fœtale. Elle permet une diminution...
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