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Publié le  Lecture 5 mins

L’utilisation de l’ocytocine au cours du travail : quelle place et quels enjeux ?

Aude GIRAULT, Université Paris‐Cité, Inserm UMR 1153, équipe EPOPé, Paris Maternité de Port‐Royal, AP‐HP, Paris Hôpital Cochin, FHU PREMA, Paris

L’ocytocine, hormone de synthèse largement utilisée en obstétrique, joue un rôle majeur dans la gestion du travail. Isolée en 1906 puis synthétisée en 1953, elle permet d’induire ou d’intensifier les contractons utérines. En France, cette hormone est utilisée chez 30 % des femmes en travail spontané et 41 % des femmes déclenchées, reflet de sa place centrale dans les pratiques obstétricales(1). Son utilisation fréquente soulève des préoccupations croissantes quant à ses effets indésirables, notamment lorsqu’elle est employée sans indication médicale stricte ou à des doses élevées. Limiter la dose d’ocytocine, lorsque cela est possible, permetrait de réduire les risques d’hyperstmulaton utérine, d’hypoxie fœtale et d’autres complicatons, tout en garantssant une prise en charge plus sécurisée et respectueuse pour la mère et l’enfant.

L'administration excessive ou inappropriée d’ocytocine peut entraîner une hyperstimulation utérine, caractérisée par des contractons excessivement fortes ou fréquentes, pouvant entraîner une hypoxie fœtale, des anomalies du rythme cardiaque fœtal (RCF) et, dans certains cas, provoquer une acidose...

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