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Traitement chirurgical de l’endomètre fin
Élodie DEBRAS, CHU de Bicêtre, AP‐HP, DMU2, Le Kremlin‐Bicêtre Université Paris‐Saclay, UVSQ, INRAE, BREED, Jouy‐en‐Josas
Un endomètre fin, considéré comme inférieur à 7 mm en phase d’implantation, est une pathologie rare fréquemment associée à des échecs d’implantation chez les patentes suivies en AMP. Sa prise en charge optimale – encore non codifiée – suscite des questionnements. Scratching à la pipelle, métroplastie d’agrandissement par hystéroscopie, les techniques chirurgicales proposées en seconde intention suscitent un intérêt croissant bien que les preuves scientifiques demeurent limitées. Quelle place leur accorder ? Quand les envisager ?
Si la définition de l’endomètre fin ne fait pas l’objet d’un consensus scientifique, il est habituel de considérer un endomètre fin lorsqu’il est inférieur à 7 mm en phase d’implantation (1). Il s’agit d’une pathologie rare, dont l’incidence serait d’environ 1,5 à 2 % de la population des patentes...
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