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Accouchement

Publié le  Lecture 4 mins

Y a-­t-­il un intérêt à répéter la pose de prostaglandines par voie vaginale en cas d’échec d’une première tentative de maturation d’un col défavorable ?

Daniel ROTTEN, Paris

L'administration de pros‐taglandines par voie vaginale, et en particulier de prostaglandine PGE2 (dinoprostone), est une méthode largement utilisée de maturation cervicale en vue du déclenchement de l’accouchement lorsque le col n’est pas favorable. La mise en place d’une bandelette imprégnée de PGE2 (Propess®) entraîne une entrée en travail dans plus de 60 % des cas. Lorsque le travail d’accouchement n’a pas commencé dans les 24 heures de la pose et que le col reste non favorable, la décision habituelle balance entre un déclenchement par ocytocine ou une césarienne. Dans certains centres, un choix différent est fait lorsque cela est possible : la pose itérative d’une bandelette. Mais cette méthode n’est pas recommandée dans la fiche technique du produit et a fait l’objet de peu de publications avec randomisation. Pour combler cette lacune, l’équipe du CHU de Limoges a coordonné un essai destiné à évaluer l’efficacité et l’innocuité de la pose d’une seconde bandelette avant de procéder à un déclenchement prévu.

Méthodologie L’essai est prospectif, multicentrique (sept maternités de type II ou III), randomisé et ouvert. Il concerne des patientes ayant une indication médicale de déclenchement, mais un col restant défavorable (score de Bishop inférieur à 6) 24 heures après la pose d’une première bandelette...

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