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Endométriose

Publié le  Lecture 4 mins

Test salivaire de diagnostic de l’endométriose : quand, comment et pour quoi faire en pratique ?

Sofiane BENDIFALLAH, Hôpital Américain de Paris, Neuilly‐sur‐Seine

L’endométriose touche près d’une femme sur dix en âge de procréer en France, soit entre 1,5 et 2,5 millions de femmes. Pathologie chronique invalidante, elle est marquée par des douleurs pelviennes, des troubles digestifs ou urinaires et une infertilité dans 30 % à 40 % des cas(1,2). Le diagnostic, souvent long (jusqu’à 7 ans d’errance médicale), repose sur un examen clinique, des examens d’imagerie (échographie, IRM) et parfois une cœlioscopie, acte invasif qui n’est pas sans risque(1,3,4). Dans ce contexte, l’arrivée du test salivaire Endotest® constitue une avancée, tant sur le plan scientifique qu’organisationnel et surtout pour les patientes en attente de diagnostic précis.

L'objectif du test salivaire Endotest ® est de répondre à un besoin non couvert : diagnostiquer précocement l’endométriose chez des patientes présentant des symptômes évocateurs mais dont l’imagerie est normale ou équivoque (2,4). Jusqu’ici, ces patientes étaient souvent soumises à une cœlioscopie...

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