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Progestérone : quoi de neuf ?
Odile CHOUBERT, d’après un symposium avec la participation de Brigitte Letombe (Paris), Anna Gosset (Toulouse) et Gabriel André (Strasbourg)
Utilisés dans des contextes variés – contraception, troubles du cycle, ménopause ou endométriose –, les progestatifs font l’objet d’une attention renouvelée. Leurs effets secondaires, leurs spécificités moléculaires et leur sécurité d’emploi ne cessent d’être réévalués. Trois aspects clés émergent aujourd’hui : le lien avec le risque de méningiome, les différences pharmacologiques majeures entre molécules et la place de la dydrogestérone.
Les méningiomes, tumeurs cérébrales bénignes d’origine méningée, touchent environ 8 à 10 personnes sur 100 000 par an, avec une prévalence croissante avec l’âge. Une majorité d’entre eux expriment des récepteurs à la progestérone, ce qui soulève la question de la sensibilité hormonale à long terme...
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