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Ménopause

Publié le  Lecture 11 mins

Ménopause, sexualité et androgènes

Carol BURTÉ, sexologue, Cannes

Les troubles sexuels à la ménopause sont très fréquents. L’origine en est le plus souvent multifactorielle. Parmi les étiologies, la carence hormonale joue un rôle majeur, car les hormones féminines sont importantes pour tout le tractus génito-urinaire et sur le plan neurologique. La testostérone doit être considérée, car elle fait partie intégrante des hormones de la femme et son taux chute à la ménopause. Des études de bon niveau de preuve ont permis à des sociétés savantes de publier des conférences de consensus puis des recommandations pour son utilisation afin de traiter le désir sexuel hypoactif de la femme ménopausée ou préménopausée. Cet article les reprend et les détaille d’un point de vue pratique.

La prévalence des dysfonctions sexuelles féminines est très élevée, variant de 38 % à 85,2 % des femmes après la ménopause, selon les études. Les douleurs à la pénétration et les troubles de la lubrification concernent 30 % à 40 % des femmes, et 33 % souffrent de trouble du désir sexuel hypoactif...

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