L’image des femmes est détériorée par la consommation de pornographie des adolescents
Viols de mineurs par des mineurs en augmentation – et dont le chiffre est tabou –, prostitution de plus de 20 000 jeunes de moins de 18 ans, prises de risque accrues dans une sexualité sous drogues (chemsex), voire dégoût pour toute sexualité ultérieures, sont les stigmates d’une génération inondée très tôt et sans le vouloir par l’imagerie pornographique et les réseaux sociaux. Créées par des adultes pour des adultes, ces images les cueillent juste au moment où ils constituent leur propre fantasmagorie psychosexuelle qui va, de fait, être influencée et polluée par une transgression débridée faite par des industriels uniquement préoccupés de vendre. Ces images constituent souvent le seul modèle éducatif dont ils disposent : c’est ainsi que font les adultes, et il faut faire de même.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page 1
- Page suivante