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Infertilité

Publié le  Lecture 10 mins

Les échecs répétés d’implantation : de la redéfinition aux stratégies de prise en charge

Paul PIRTEA, Estelle HAGEGE, Jean­-Marc AYOUBI, Hôpital Foch, Suresnes

Les échecs répétés d’implantation (RIF) ont longtemps été un sujet d’incertitude, avec jusqu’à 78 définitions différentes recensées dans la littérature(1). Historiquement, les définitions incluaient des seuils d’échecs élevés (jusqu’à dix embryons transférés). Toutefois, des travaux récents, comme ceux de Coughlan et coll.(2) avec la notion de «qualité embryonnaire», puis l’étude de Pirtea et coll.(3) en 2021 introduisant le diagnostic d’euploïdie des embryons avant leur transfert, permettent des avancées majeures. Le RIF est ainsi redéfini comme l’échec répété d’implantation après trois transferts d’embryons euploïdes, ou le nombre équivalent des embryons sans screening génétique, ajusté par âge comme défini en 2023 par le consensus de Lugano(4), avec une prévalence réelle estimée à moins de 5 %. Cet article vise à résumer les dernières définitions et les stratégies optimales pour la gestion des cas de RIF.

Pirtea et coll. (3) ont étudié les taux d’implantation de 4 429 femmes avec un utérus morphologiquement normal, après des transferts répétés d’embryons congelés testés comme euploïdes. Ils ont observé des taux d’implantation élevés dès le premier transfert euploïde (69,9 %), puis demeurant stables...

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