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SOPK : le brouillard ne se lève pas
Christian JAMIN, gynécologue, endocrinologue, Paris
Initialement de diagnostic simple dans sa forme princeps, le SOPK est devenu une entité aux formes multiples, rendant le diagnostic incertain, voire pléthorique. Les critères de Rotterdam tentent de le structurer autour de trois critères majeurs – image échographique, hyperandrogénie/hyperandrogénisme, troubles du cycle – mais laissent de côté l’insulinorésistance systémique fréquente dans ce syndrome. Se pose aussi la question du SOPK avec insulinorésistance non systémique, représentant 10 à 30 % des cas.
Comme son nom l’indique, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est un syndrome, pas une maladie, et se caractérise par un « ensemble de plusieurs symptômes ». Le SOPK décrit par Stein et Leventhal (SL) en 1935 est une forme caricaturale et rare de cette association de symptômes (1)...
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