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La cérébroprotection par les hormones sexuelles
Odile CHOUBERT, d’après la présentation de Julien Delrieu (Toulouse)
L’oestradiol, la progestérone et la déhydroépiandrostérone (DHEA) exercent des effets neuroprotecteurs, modulant la plasticité neuronale, la réponse inflammatoire et le métabolisme énergétique du cerveau. À la ménopause, en particulier lorsqu’elle est chirurgicale, la chute hormonale s’accompagne de modifications cérébrales, de plaintes cognitives et d’un risque accru de déclin cognitif. Les données récentes précisent les conditions dans lesquelles les hormones conservent ou perdent leur effet protecteur.
L’œstradiol occupe une position centrale dans la neuroprotection. Il favorise la survie neuronale, la croissance axonale et dendritique, et soutient la fonction synaptique essentielle à la transmission de l’influx nerveux. En agissant sur les cellules souches neuronales, il stimule la neurogenèse et...
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