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Sénologie

Publié le  Lecture 11 mins

Apport de l’IRM mammaire dans le dépistage des cancers du sein

B. SALICRU, Clinique du Mail, Grenoble
Illustration : IRM (cliché en soustraction) : plage de rehaussement sans masse arrondi de 15 mm de diamètre.

Parallèlement à la mise en place en France d’un dépistage de masse, avec un cahier des charges rigoureux prévoyant la réalisation d’une mammographie tous les 2 ans à partir de 50 ans, il apparaissait manifeste que ce type de surveillance était insuffisant pour répondre à un risque de cancer du sein survenant plus tôt dans la vie et selon une fréquence accrue pour certaines populations. Il était logique d’envisager une prise en charge plus adaptée de ces patientes. L’IRM mammaire, examen particulièrement sensible et non irradiant, déjà utilisée avec succès dans un certain nombre d’indications, est alors apparue comme une arme supplémentaire dans la détection des lésions mammaires dans cette population jeune, particulièrement exposée.

 
Actuellement, le risque de cancer du sein cumulé sur la vie est de 10 % pour l’ensemble de la population générale féminine. De longue date, des facteurs de risque ont été identifiés pour le cancer du sein chez la femme et leurs contributions relatives établies de manière plus ou moins précise selon...

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