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Examens complémentaires dans les cancers du col
J. SALVAT*, A. MELIS**, M.-C. CASILE***, M. LEFEVRE***, *Hôpitaux du Léman, Thonon, **Institut Cancérologique de la Loire, ***CHI Annemasse-Bonneville
Le stade clinique supposé et l’âge physiologique de la patiente orientent les examens complémentaires dans la prise en charge des cancers du col utérin. Pour les tumeurs T1a1 sans embols, aucun examen complémentaire n’est nécessaire. Pour les tumeurs à partir de T1a2 et au-delà, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) incluant les pédicules rénaux a supplanté le scanner. Elle donne les mensurations de la tumeur et analyse son extension locorégionale. Pour les tumeurs ≥ 4 cm (T1B1, T2a), la tomographie avec émission de positons couplée au scanner (TEP-scan) avec éventuelle ponction-biopsie peut confirmer des métastases ganglionnaires à partir de 0,5 cm de diamètre. Les vidéoendoscopies pelviennes et para-aortiques apportent l’histologie qui reste la référence et permet, seule, le diagnostic des micrométastases. En l’absence d’atteinte suspectée sur la TEP-scan, une coelioscopie avec lymphadénectomie lombo-aorto-cave est proposée. Le ganglion sentinelle est prometteur et il est en évaluation.
Le diagnostic de cancer du col reste fait par biopsie de type « punch » sous colposcopie. L’effraction de la basale pour les stades cliniquement décelés est suffisante. Parfois, seule la conisation, pratiquée à la suite de lésions dépistées par frottis découvre un cancer invasif. L’examen clinique a...
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