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Exploration IRM de l’endométriose profonde
M. DEKER D’après P. LOUBEYRE et coll., Genève
L’IRM permet difficilement de différencier les lésions endométriosiques, de composante fibromusculaire, des structures anatomiques normales, telles que les ligaments utérosacrés, la paroi vaginale, la paroi antérieure du rectosigmoïde, qui sont également de nature fibromusculaire. Une opacification rectovaginale par un gel pour échographie permet de mieux délimiter l’extension anatomique des lésions endométriosiques profondes. Ce procédé permet de visualiser les lésions de la paroi postérieure du cul-de-sac Douglas, une atteinte isolée des ligaments utérosacrés, une extension à la paroi rectovaginale, et une atteinte rétrocervicale ou rétro-isthmique.
Les lésions endométriosiques infiltrantes profondes sont définies par la présence de tissu endométrial dans l’espace rétropéritonéal ou infiltrant la paroi des organes pelviens à une profondeur d’au moins 5 mm. Si le diagnostic des implants endométriosiques est facilité par l’examen laparoscopique...
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