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Publié le  Lecture 8 mins

Grossesses et prothèses valvulaires cardiaques. Le traitement anticoagulant est le problème majeur.

G. HANANIA , CHI Robert Ballanger, Aulnay-sous-Bois

La survenue d’une grossesse chez une jeune femme porteuse d’une prothèse valvulaire cardiaque reste une éventualité à laquelle le gynécologue obstétricien peut être confronté. Quand la prothèse est biologique, la grossesse se déroule quasi normalement au prix du risque de la dégénérescence de la prothèse davantage lié au jeune âge de la patiente qu’à la survenue de la grossesse. Quand la prothèse est mécanique, la nécessaire poursuite d’un traitement anticoagulant efficace entraîne des risques thromboemboliques pour la mère, malformatifs pour l’enfant, hémorragiques pour les deux. Les recommandations internationales mises à jour récemment laissent la place à des stratégies thérapeutiques variées parmi lesquelles les héparines de bas poids moléculaire, longtemps proscrites.

Une éventualité moins fréquente La survenue d’une grossesse chez une jeune femme porteuse d’une prothèse valvulaire est une éventualité plus rare sous nos latitudes, en raison de la raréfaction des valvulopathies rhumatismales dans les pays développés, de la prédominance des valvulopathies mitrales...

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