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Ovaires

Publié le  Lecture 14 mins

Insulinorésistance, syndrome des ovaires polykystiques et syndrome métabolique

I. Cédrin-Durnerin Hôpital Jean Verdier, Bondy - Université Paris XIII

La prise en charge des aspects métaboliques du syndrome des ovaires polykystiques dès que le diagnostic est établi est un point essentiel de la prévention des complications à long terme. L’insulinorésistance associée au syndrome est en effet responsable du risque accru de diabète non insulinodépendant et de maladies cardiovasculaires. La recherche d’un syndrome métabolique doit donc faire partie du bilan initial et être répétée régulièrement. La mise en évidence d’un syndrome métabolique doit conduire à obtenir une modification du style de vie pour prévenir l’apparition des complications. La place des agents insulinosensibilisants dans cette prévention reste secondaire car leur efficacité est moindre que celle des règles hygiéno-diététiques.

 
Le SOPK Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une endocrinopathie fréquente, qui touche 5 à 10 % des femmes, mais dont les aspects métaboliques ne sont bien souvent pas suffisamment pris en compte. Il est vrai que c’est une endocrinopathie complexe à plusieurs titres. Tout d’abord, elle...

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