Publié le
Lecture 2 mins
L’hormone anti-mullérienne réserve des surprises
Dr Roseline Péluchon
L’hormone anti-mullérienne (AMH) est de plus en plus souvent citée comme un marqueur fiable de la « réserve ovarienne ». Secrétée par les cellules de la granulosa, elle aurait une spécificité prédictive supérieure à la FSH (Follicle Stimulating Hormone). C’est surtout sa stabilité tout au long du cycle et d’un cycle à l’autre qui lui confère sa supériorité et, selon les résultats de précédents travaux, cette stabilité ne serait pas compromise au cours des périodes de changements hormonaux comme par exemple la grossesse.
Le dosage du taux d’AMH fait désormais partie du bilan d’infertilité, avant toute tentative de procréation médicalement assistée. Chez les femmes fertiles, le temps entraîne une diminution de ce taux, qui est désormais pressenti comme outil pour prédire l’âge de la ménopause. Les valeurs seuils...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 6
- Page suivante