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La cœlioscopie dans le bilan de l’infertilité du couple
E. LOURDEL, P. MERVIEL, N. GRENIER, R. CABRY-GOUBET, CHU d’Amiens
À l’heure actuelle, la problématique concernant la pratique systématique de la cœlioscopie dans le bilan d’une infertilité reste entière.
En effet, si elle était systématiquement réalisée dans les années 70-80, la cœlioscopie a ensuite été progressivement abandonnée durant les vingt années qui ont suivi. Aujourd’hui, des interrogations réapparaissent, notamment depuis la limitation à quatre du nombre de tentatives de fécondation in vitro.L’objectif de cet article est donc de proposer des arguments pour, puis contre, la pratique systématique de la cœlioscopie, afin de proposer une conduite à tenir.
En effet, si elle était systématiquement réalisée dans les années 70-80, la cœlioscopie a ensuite été progressivement abandonnée durant les vingt années qui ont suivi. Aujourd’hui, des interrogations réapparaissent, notamment depuis la limitation à quatre du nombre de tentatives de fécondation in vitro.L’objectif de cet article est donc de proposer des arguments pour, puis contre, la pratique systématique de la cœlioscopie, afin de proposer une conduite à tenir.
La cœlioscopie n’apparaît pas comme un examen systématique au sein du bilan d’infertilité du couple. Elle est indiquée en présence d’anomalies révélées par l’hystérosalpingographie et dans certaines situations bien définies : en cas d’antécédents infectieux ou chirurgicaux au niveau de la région...
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