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Contraception

Publié le  Lecture 13 mins

La modulation du freinage gonadotrope

J. BELAISCH, Hôpital Saint Vincent de Paul, Paris

Depuis la découverte de la contraception orale, les efforts des gynéco-endocrinologues se sont orientés vers la recherche d’une efficacité maximale non obérée par des effets indésirables excessifs, le dépistage et la prévention des complications de la contraception orale corrélativement à la mise en évidence des effets bénéfiques collatéraux et l’amélioration du bien-être des femmes. Tout un pan de la recherche s’est efforcé d’approfondir les modes d’action des pilules, en particulier sur l’axe gonadotrope, et d’analyser les raisons de la survenue de grossesses non désirées par les enquêtes, les dosages hormonaux répétés (1,2) et les études échographiques (3,4).

Les divers axes de la recherche Interrogatoires et enquêtes Le dogme régnant a longtemps été celui de la nocivité des estrogènes, responsables de toutes les intolérances, dont il fallait réduire l’impact avant tout en diminuant les doses d’éthinylestradiol (EE). Ce concept a d’ailleurs conduit à une...

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