Progestérone en stimulation ovarienne contrôlée pour FIV : la face cachée
De nombreux facteurs sont susceptibles de modifier les taux de succès en FIV. Dans le cadre d’une prise en charge globale, certains facteurs sont particulièrement importants : l’âge de la patiente, la cause de l’infertilité, la qualité embryonnaire, l’aspect échographique de l’endomètre (1), sans oublier tous les facteurs environnementaux (tabagisme, prise de médicaments…). Le dosage de certaines hormones peut également avoir une valeur pronostique (2). Parmi ces hormones, l’intérêt du dosage de la progestérone diffère en fonction du protocole. Au cours des cycles sans ponction d’ovocytes, il est utilisé comme marqueur de l’ovulation (comme le dosage de la LH ou de l’estradiol) (2) ; au cours d’une stimulation pour FIV, il permet d’objectiver un éventuel décalage de la fenêtre implantatoire (2). En effet, certains auteurs ont montré qu’il existe une relation entre la concentration de progestérone en fin de phase folliculaire et le taux de grossesses après FIV (2). Une élévation prématurée de la progestéronémie avant le déclenchement est corrélée à une diminution du taux de grossesses (2,3).
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