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Traitement et contraception des femmes atteintes du syndrome des ovaires polymicrokystiques
S. CATTEAU-JONARD, Hôpital Jeanne de Flandre, Lille
Le syndrome des ovaires polymicrokystiques regroupe trois composantes intriquées et non systématiquement présentes : l’hyperandrogénie, le syndrome métabolique et les troubles de la folliculogenèse. Le traitement dépendra des symptômes présentés par la patiente. La prise en charge du syndrome métabolique (lorsqu’il est présent) est primordiale.
Physiopathologie Le syndrome des ovaires polymicrokystiques (SOPMK) est la cause la plus fréquente d’anovulation, d’infécondité et d’hyperandrogénie chez la femme ; en effet, 5 à 10 % des femmes en âge de procréer en sont affectées (1). En dépit des efforts considérables pour en déterminer la cause...
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