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Sexologie

Publié le  Lecture 11 mins

À la recherche du « point G » en imagerie IRM : un nouvel outil d’observation de la sexualité féminine

Yvonne K. MARATOS et coll.* - Radiologie de la Croisette, Cannes

Nos travaux ont montré que l’imagerie IRM permet d’individualiser une protrusion de la paroi antéro-inférieure du vagin correspondant aux critères anatomiques et morphologiques du point G, décrits dans des travaux récents sur des cadavres frais. Il s’agit d’un complexe neuro-vasculaire parfaitement identifiable avec un protocole standard sur des machines habituelles (1,5 Tesla), à condition d’effectuer une distension vaginale à l’aide d’un gel d’ultrason. Ce protocole a permis une visualisation de ce « complexe G » dans tous les cas de notre étude. Ces travaux ne permettent pas d’affirmer la fonctionnalité de cette entité anatomique dans la jouissance de la femme, mais apporte un élément supplémentaire au débat et confirme l’intérêt de l’IRM dans l’exploration de l’anatomie et de la sexualité féminine.

Si l’existence potentielle du « point G » constitue encore et toujours une source de débat, il est fascinant de constater que la mention d’une zone érogène située sur la paroi antérieure du vagin remonte à des textes antédiluviens en provenance de Chine ou d’Inde qui décrivent un « fruit laitier »...

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