À la recherche du « point G » en imagerie IRM : un nouvel outil d’observation de la sexualité féminine
Nos travaux ont montré que l’imagerie IRM permet d’individualiser une protrusion de la paroi antéro-inférieure du vagin correspondant aux critères anatomiques et morphologiques du point G, décrits dans des travaux récents sur des cadavres frais. Il s’agit d’un complexe neuro-vasculaire parfaitement identifiable avec un protocole standard sur des machines habituelles (1,5 Tesla), à condition d’effectuer une distension vaginale à l’aide d’un gel d’ultrason. Ce protocole a permis une visualisation de ce « complexe G » dans tous les cas de notre étude. Ces travaux ne permettent pas d’affirmer la fonctionnalité de cette entité anatomique dans la jouissance de la femme, mais apporte un élément supplémentaire au débat et confirme l’intérêt de l’IRM dans l’exploration de l’anatomie et de la sexualité féminine.
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 7
- Page suivante