L’endométriose isolée (sans autre facteur d’infertilité associée) altère-t-elle la qualité ovocytaire ?
L’endométriose est une pathologie gynécologique fréquente qui touche 5 à 10 % des femmes en âge de procréer(1). Environ 25 % des femmes suivies pour une infertilité seraient atteintes d’une endométriose(2,3). L’endométriose est une maladie parfois difficile à diagnostiquer, puisque les principaux symptômes (dysménorrhée, dyspareunie) sont peu spécifiques et que l’IRM pelvienne comme l’échographie ne permettent pas un diagnostic satisfaisant des lésions d’endométriose péritonéale superficielle(4). La laparoscopie reste donc toujours théoriquement le « gold standard » pour faire le diagnostic d’une endométriose(5), bien qu’il ait été montré que l’IRM avait une bonne performance diagnostique lorsqu’elle était réalisée par des radiologues experts(6).
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